Et Sinon
  • 15 juin 2009 - Cyco
    Rotgame 3
    L’univers était enfin à porté de ses mains. Son invincible armada se dirigeait vers le dernier seigneur adverse encore présent dans la galaxie afin d’anéantir (...)
  • 15 juin 2009 - Cyco
    Rotgame 2
    L’inspection ne s’était somme toute pas trop mal passée. Il y avait eu un léger flottement dans les rangs lorsque le pagne de Demimol lui était tombé sur les (...)
  • 15 juin 2009 - Cyco
    Rotgame 1
    L’espace intersidéral. Zoom avant sur un petit point qui grossit rapidement jusqu’à devenir une planète. Le zoom continue. L’horizon s’aplanit alors que la (...)
  • 15 juin 2009 - Cyco
    Travian par Arky
    Une porte se tenait devant lui. Une porte banale, ne possédant rien d’extraordinaire, n’importe qui passant par là et ne sachant pas où il se trouvait aurait (...)
  • 2 juin 2009 - Cyco
    Texte d’Arkyryn, part.1
    Traquer un troll de plus de trois mètres de haut, avec une carrure de catcheur dopé et une puanteur qui fout la gerbe même aux plus endurcis des embaumeurs (...)
  • 29 mai 2009 - Cyco
    Night call.
    Les ténèbres. Allan cligna plusieurs fois des yeux, sans que cela ne change quoi que ce soit. Il devait être bien tard. Ou très tôt. Impossible à deviner, pas (...)
  • 29 mai 2009 - Cyco
    Robert Converse
    Pour une fois il ne pleuvait pas. Mais le moral, lui, ne s’était pas amélioré. Robert avait dû mettre un terme à ses rêves de conquête du monde lorsqu’il (...)
  • 29 mai 2009 - Cyco
    Prophète Chap. 1 suite et fin.
    C’était pour le moins étrange. Yvan venait de passer sept ans de sa vie à faire profil bas, souhaitant de tout son être qu’on le laisse pourrir dans son trou, (...)
  • 29 mai 2009 - Cyco
    Prophète Chap.1 suite
    Sa sainteté jeta un rapide coup d’œil à sa montre. Il venait de laisser la tribune à l’Abbé Dominique mais commençait déjà à s’emmerder. Pourtant l’homme était un (...)
  • 29 mai 2009 - Cyco
    Robert Roqueford.
    Robert glandait. Certains considèrent qu’ils sont de vrais glandeurs. C’est même probablement exact pour un certain nombre d’entres eux. Mais en comparaison (...)
  • 28 mai 2009 - Cyco
    Suite texte BCRBD
    Boum. Aïe. Ça faisait juste 3 fois que je me cognais la tête à mon putain de bureau. Ces saligauds n’y étaient pas allés de main morte avec le scotch, et les (...)
  • 27 mai 2009 - Cyco
    No Life
    Pour la centième fois, sa main s’attarda sur la crosse nacrée de son 9mm. Et pour la centième fois il repoussa l’objet de mort parmi les mégots épars débordant (...)
  • 25 mai 2009 - Cyco
    Texte baïe Cyco, relecture Baïe Def
    Il ouvrit brusquement les yeux. Ce réveil soudain le plongea dans quelques secondes d’affolement pathétique, le temps pour lui de reprendre ses esprits. Cet (...)
  • 20 mai 2009 - Cyco
    Prophète
    « Vous pouvez priver un peuple de beaucoup de choses avant qu’il ne se rebelle, tellement de choses en fait que vous en seriez étonné. Bien sur il faut un (...)
  • 21 mai 2008 - Cyco
    Code-T
    Très franchement, il n’aurait jamais cru que les tunnels du métro puissent être aussi dégueulasses. Bon, pour être honnête, il faut bien avouer que jusqu’à (...)
  • 29 mai 2009, par Cyco
    Robert Converse
    Pour une fois il ne pleuvait pas.
    Mais le moral, lui, ne s’était pas amélioré.
    Robert avait dû mettre un terme à ses rêves de conquête du monde lorsqu’il s’était rendu compte que ses bourses étaient aussi plates que la côte de popularité du gouvernement.
    Bref, il se faisait toujours chié à garder sa porte…

    Quoique, ce jour là semblait devoir être plus intéressant qu’à l’accoutumée.
    En effet, depuis presque deux heures, un grand nombre de nains s’étaient regroupé sur l’espace plat s’étendant devant la sortie de la forteresse et semblaient depuis mener une activité aussi frénétique qu’incompréhensible pour l’habituel gardien des lieux.

    « Mais qu’est ce qu’ils branlent… »

    Robert était extrêmement perplexe devant les activités menées par les nains, activités qui allaient de la fabrication de pancartes à la répétition de chansons dont AUCUNE ne parlaient d’or, mais n’osait pour le moment pas apostropher un des nombreux nains présents pour lui demander la raison de ce barouffe de peur de passer pour une grosse buse.

    Petit à petit, l’agitation se ralentit alors que le groupe apportait visiblement les dernières touches à leur étrange manège. Puis ils resserrent les rangs avant d’entonner en cœur :

    « NON ! NON ! ON DIT NON ! NON ! NON ! ON DIT NON ! »

    Et au son de ce doux beuglement la troupe se mit en marche vers les portes de la forteresse.
    Pour se heurter à un Robert qui, après avoir résisté à l’envie de courir se réfugier dans sa guérite, faisait vaillamment face à la vingtaines de personnes agglutinés.
    D’autant plus vaillamment du fait que ses phalanges blanchissaient actuellement sur le manche de sa hache d’arme alors que celles de la foule ne tenaient rien de plus dangereux qu’une pancarte marquée d’un NON en lettre capitale.

    « Et vous croyez aller où là bordel ? »

    Rapidement les voix se turent, sauf une évidemment qui continua de hurler NON à tue tête jusqu’à ce que finalement tout le monde se retourne pour lui jeter un coup d’œil noir (Il est intéressant de noter que l’une des situations méchamment honteuses les plus courantes est bien d’être le seul à continuer de faire du bruit quand tout le monde s’arrête. Mais si, il vous est sûrement arrivé de continuer à applaudir alors que tout le monde avait arrêté. Bien sur, cette honte n’est rien comparée à celle de tenter d’initier le mouvement sans être suivi. Et surtout comparé au fait de lâcher un vent dans un lieu public au moment où le brouhaha des conversations s’éteint. Mais je m’égare légèrement là… Non, tu crois ? Si si, je te jure).

    Une fois le calme revenu, la foule fit à nouveau face à Robert qui, en bon gardien de porte, ne bougea pas d’un cheveu.

    « Allez vas-y toi… »
    « Non, dis’y toi… »
    « Ouais comment tu te dégonfles… »
    « Va chier, c’est toi qui te dégonfle ! »

    Le conciliabule s’interrompit brusquement (heureusement d’ailleurs, car j’arrivais en panne d’inspiration. 4 lignes de dialogues, je m’améliore !) quand un nain fit un pas en avant, visiblement suite à une bonne bourrade appliqué par un de ses congénères entre ses deux omoplates.

    « Heu…. Bah on rentre… » Visiblement hésitant, le pauvre bougre se retourna vers ses compagnons qui lui retournèrent moult signes d’encouragements et de félicitations.
    Apparemment plus sur de lui, le nain reprit :
    « On rentre dans la forteresse ! »
    Et tous les autres d’hurler en cœur : « OUI !! Enfin NON ! NON ! ON DIT NON ! »

    La situation prenait un tour qui dépassait clairement les maigres compétences de Robert.

    « Et vous dites non à quoi ? »
    Le nain fraîchement élu délégué syndical parut proprement sidéré.

    « Comment ?! Vous n’êtes pas au courant !? »

    « J’ai l’air au courant ? Arrêtes de prendre des grands airs et dis moi ce qu’il se passe… »

    « Hé bien le chef est pour les Ropes ! »
    Il parait importun à ce moment du récit, du moins importun uniquement pour l’auteur car il est fort probable qu’une immense majorité du lectorat (ma femme) auront perdu définitivement le fil sans espoir de retour, de préciser que les Ropes sont le clan occupant la forteresse voisine. Le hasard fait bien les choses, surtout quand le hasard c’est moi.
    Reprenons.

    « Et ? »

    « Et c’est la catastrophe !! »

    « Pourquoi ? »

    La question de Robert sembla jeter un léger embarra sur le groupe. _ Puis un petit barbu (ouais je sais, super description, mais là j’ai pas envi de leur donner des noms et je vais quand même pas me faire chier à décrire un personnage qui n’a pas de nom…) balança plein de conviction :

    « Il va leur ouvrir les portes de notre forteresse ! »

    « Ouais et c’est déjà le cas non ? Si je me trompe pas, lui là bas c’est un Rope. Et y vient de la forteresse… »
    Tout le monde se retourna pour dévisager le coupable qui passa au rouge vif tel le caméléon en rut faisant sa parade nuptiale sur… heu… quelque chose de vachement rouge.

    « Maiheu… Moi je voulais pas être rope mais c’est ma maman et mon papa qui m’ont forcé… »

    Décidé à ne pas laisser ce léger contre temps foutre en l’air son argumentaire, le petit barbu reprit :

    « Et ils vont piquer nos jobs ! Tu feras moins le malin quand un Rope t’aura piqué ta place ! »

    Robert regarda pensivement sa guitoune, puis le triste paysage qui s’étendait à ses pieds.
    Puis, avec une note d’espoir émouvante dans la voix, il demanda :

    « C’est vrai ? Ils feraient çà pour moi ? »

    « Ouais, en fait peut-être pas ton job… Mais les autres c’est sur ! Allez, laisses nous passer ! »

    La déception était amère.

    « Non ».

    « Allez, s’te plait ! »

    « Vous ne passerez pas ! » (le « Fuiez, pauvres fous » va être plus chaud à caser…)

    « Fais pas ta teupu ! On vient de loin ! »

    « Et quand bien même, si je vous laisses passer, vous allez gueuler non pendant des heures dans la forteresse et çà va changer quoi ? »

    « Bah au moins de le chef sera que c’est un con ! C’est même le roi des cons ! »

    « Haaa… Je comprends mieux… »

    « Quoi ? »

    « Le chef est ton roi pas vrai ? »

    « Ouais »

    « Et tu es son vassale forcement »

    « Ouais »

    « Donc si c’est le roi des cons, techniquement on peut considérer que en vous êtes aussi. »

    « … Bah non ! Si on était con on se rendrait pas compte qu’il l’est lui… Logique un peu… »

    « Mouais, si on veux… Je ne peux donc pas vous laisser rentrer. »

    « Pourquoi ? »

    « Je laisse pas rentrer les étrangers. C’est une forteresse de cons ici. Y’a que le rope qui peut rentrer, c’est le seul qui fait natif du coup. »

    « Mais bordel, on est encore libre d’aller et venir quand même ! »

    « Et tu te crois où ?! En démocratie ! Allez casses toi pov’con avant que je te taille les oreilles façon kebab ! »

    Robert regarda les nains se disperser.

    « Ils croient quoi ces connards… De toute façon la démocratie c’est pour les cons… »

CHÔMEURS, CONSANGUINS, ALCOOLIQUES : BIENVENUE CHEZ LES TROLLS